Dieu, le diable, et nous…

L’histoire abracadabrantesque d’un enfant de bidonville.

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Un regard objectif, traité avec colère et humour. Une prédiction sur l’avenir des hommes, où l’égalité des chances est une plaisanterie politique. Jean est né le 4 avril 1951 dans un bidonville de la banlieue nord de Paris. Adolescent, il fit le serment de ne pas appartenir à la classe laborieuse et miséreuse qui l’avait vu naître. Souffrant d’autisme Asperger, de la rue au caniveau la marge n’est pas bien grande. Après une expérience de mort imminente, il conte l’histoire de ce voyou ou se côtoient politique, spectacle et finance. Casses, braquages escroqueries se succèdent au pouvoir, au désespoir, à l’amour à l’espoir.

Jean écrit des ouvrages intemporels remettant en cause les préjugés et une autre idée de la morale. Il fixe la limite de l’extrême, là, où tout peut basculer dans les abîmes. Il participe à la création du théâtre du Lucernaire. Travaille avec André Malraux, Laurent Terzieff, Georges Wilson, Jean Marais, Georges Lautner, Jean Lartéguy etc…Il se fait producteur pour « Le Petit Prince », etc…Michel Onfray sera un élément déterminant pour extirper, des cartons ses écrits d’autrefois, « Dieu, le Diable et nous… »,«Petit traité d’économie populaire »,« L’Orient Extrême » etc…

Commentaires (vérifiés)

J’ai pris un réel plaisir à lire d’une traite ce livre. Certains passages sont difficiles, violents (la scène du viol dans l’usine) d’autres sont franchement drôles et palpitants. On y apprend beaucoup. Un auteur à suivre… Alain S.

Un livre dévorant que l’on ne lâche pas facilement, je recommande vivement de lire ce livre. J’ai passé un très bon moment à le lire. Pascale D…

Livre qui reflète parfaitement l’humaniste qu’est Jean Naëgels, passionné, ouvert. Intéressant, innovant de par son style, à lire et à offrir. Denis L..

L’auteur tient ses promesses, un brillant regard sur la vie, j’ai beaucoup appris. J’attends le prochain avec impatience. Je recommande cet auteur. Catherine G.

Une histoire et qui fait mal et qui remet la vie en place. Un livre poignant et trop rare.vivement le prochain !  Danielle T..


Petit traité d’économie populaire

( Epuisé !)
L’économie n’est que du bon sens. Faire face à la peur des autres et à leurs différences, est sans doute la première chose à résoudre pour entrer dans l’ère d’une mondialisation équilibrée. Les différences de cultures, de connaissances, la barrière des langues et de leur subtilité sont autant d’obstacles à franchir. « Si tu diffères de moi loin de me léser, tu m’enrichis » disait Saint-Exupéry. Nous n’en sommes pas encore là. La réalité est « Si tu diffères de moi, je te fous sur la gueule ». Franchement, l’être n’aspire qu’à vivre en paix avec ses condisciples. Et c’est toujours par une bande de psychopathes merdeux qu’arrivent les massacres. Il n’y a pas d’idéologie dans la guerre. Juste des prétextes, pour satisfaire des intérêts de personnes, sans intérêt. La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. Paul Valéry Nous entrons dans l’ère de la mondialisation avec nos peurs, nos préjugés et nos haines. Nous commettons la même erreur que lorsque nous avons fondé l’union européenne. Nous avons voulu fédérer une union économique sur des différences sociales en croyant que le reste suivrait. Quelle erreur ! L’argent était déjà dans les caisses. C’est par l’Europe sociale qu’il fallait commencer. Établir les mêmes droits pour tous les travailleurs de l’Union, basés sur ceux du meilleur pays, aurait justement donné un sens à l’Union. En gommant les différences sociales, l’économie et la prospérité monétaire auraient suivi. Il s’en serait également suivi un apaisement entre les entreprises et les hommes. Et, si nous refaisions le programme ?

 

 


Orient Extrême

(Epuisé!)                    

Paris, Vincent a déposé son arme et l’argent liquide dans le coffre de l’hôtel. Il sort du Fouquet’s. Devant lui stationne une Jaguar MKVII. Cette automobile n’est pas de sa génération. Pourtant, elle lui semble familière, comme si, elle lui appartenait depuis longtemps. Amateur de véhicules de collection, il en fait le tour. La contemple sous tous les angles. Caresse légèrement la carrosserie ivoire. Le tableau de bord en acajou laqué, reflète son visage. Un intérieur en cuir rouge. Sur le siège passager, une écharpe en tartan Stuart, sur laquelle est posé un carnet noir. Un macaron sur le pare-brise marque l’appartenance du propriétaire à un club élitiste. Vincent, hèle un taxi pour l’aéroport. Il part sans bagage, juste un léger sac en toile contenant le strict nécessaire. Inutile de s’encombrer, il achètera sur place. Il ne quitte pas la France par obligation. Peut-être par simple précaution ? Ces derniers temps il est un peu paranoïaque. Il a échappé à tout. Mais pour combien de temps encore ? Il n’est pas en cavale. Pour ne perdre pied dans un lumpenprolétariat. Il préfère simplement s’éloigner des turpitudes de l’administration. Broyeuse inconditionnelle de bonnes volontés. La veille, borderline, suicidaire, il joua à la roulette russe dans la chambre de l’hôtel. Ça lui arrivait de temps en temps, les soirs de désespoir. Histoire de voir, si le show allait continuer. Il lance le barillet. Pose le canon du Smith & Wesson au-dessus de la tempe droite. Juste là, où un point douloureux le fait souffrir depuis l’enfance. Sûrement né du choc reçu, lorsque son père a tenté de le jeter par la fenêtre. Il appuie sur la gâchette, clic. Une chance sur six qu’il tombe sur la balle. Il multiplie le risque. Aller, encore une fois , pour savoir s’il part ou pas. Tant qu’à choisir autant, s’en remettre à sa décision, plutôt qu’au destin.